Des Amérindiens sopposent à la construction dun oléoduc au Canada

first_imgDes Amérindiens s’opposent à la construction d’un oléoduc au CanadaDans l’Ouest du Canada, le groupe pétrolier Enbridge prévoit de construire un oléoduc destiné à transporter près de 525.000 barils de pétrole brut. Alors que la compagnie attend encore les autorisations, des Amérindiens ont décidé de s’opposer au projet qui aurait un impact dévastateur sur la flore et la faune locale. Le Canada possède la troisième réserve de pétrole du monde. Son exploitation est toutefois très complexe et extrêmement coûteuse. Le groupe Enbridge spécialisé dans le transport d’hydrocarbures a pourtant décidé de se lancer dans l’aventure et cherche actuellement à obtenir les autorisations nécessaires pour son projet Northern Gateway. Si celui-ci se concrétise, un oléoduc conduira chaque jour sur 1.000 kilomètres les 525.000 barils de pétrole brut extraits des sables de l’Alberta jusqu’à un terminal maritime.”Du sable et de la boue” À lire aussiQuand un panda s’attaque à un bonhomme de neige au Canada”Ce ne sont pas des gisements de pétrole que nous avons dans notre sol, c’est du sable et de la boue qui contiennent du pétrole et du bitume et il faut séparer le bitume du sable et de la boue”, souligne Karen Campbell, de l’Institut Pembina, une organisation écologiste. Comme l’explique Sciences et Avenir, l’extraction de ce pétrole demande plus d’énergie que les forages traditionnels. Elle exige beaucoup de chaleur, d’eau et de produits chimiques et laisse derrière elle des bassins de décantation pollués et un paysage ravagé. Aujourd’hui, Enbridge estime que Northern Gateway apportera à l’industrie de l’énergie canadienne 28 milliards de dollars canadiens (plus de 20,2 milliards d’euros) pendant les dix premières années suivant sa mise en service, attendue fin 2016. La compagnie espère ainsi vendre une grande partie de la production en Asie. Un projet très contesté Les choses ne sont toutefois pas si simples car les Amérindiens, dont les territoires seraient traversés par l’oléoduc, sont farouchement opposés à ce projet. Même si Enbridge a proposé des compensations financières à plusieurs communautés, la plupart d’entre elles juge que les risques de catastrophes pétrolières, marées noires notamment, sont tout simplement trop grands. Les baleines et les orques pourraient être les plus exposés, sans compter que l’oléoduc devrait traverser une zone unique de la forêt pluviale où vivent les ours Kermode, une espèce rare d’ours noir qui est en fait blanc en raison d’un gène récessif. “Rien de ce qu'[Enbridge peut] offrir ne pourra remplacer notre culture”, a déclaré Art Sterritt, le directeur exécutif de l’association des Premières nations de la Côte. “Le trafic de pétroliers la sape déjà et aucune somme d’argent ne saurait compenser la perte de nos traditions et de notre culture”, poursuit-il. “L’unique moyen de faire changer d’avis les Premières nations serait qu’Enbridge puisse garantir qu’il n’y aurait jamais d’accident de pétrolier”. La chose est bien évidemment impossible, quels que soient les systèmes de sécurité employés.Le 10 juillet 2011 à 09:35 • Maxime Lambertlast_img read more

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Cinq tonnes de glace millénaire volées en Patagonie

first_imgCinq tonnes de glace millénaire volées en PatagonieCinq tonnes de glace millénaire ont été dérobées à un glacier Jorge Montt en Patagonie. Ce butin a été retrouvé dans un camion frigorifique. Où allait ainsi cette glace ? Le mystère plane toujours…C’est un vol peu commun qui a eu lieu en Patagonie. Vendredi, l’organe public des forêts (Conaf) a lancé une procédure judiciaire contre “une entreprise qui a été repérée extrayant de la glace millénaire” du glacier de Jorge Montt, dans le Campo de Hielo Sur. Or, d’après les estimations, le fragment dérobé ferait pas moins de 5 tonnes. Autant dire que les voleurs sont activement recherchés par les autorités chiliennes, comme l’a confirmé le procureur local Jose Moris, cité dans l’édition en ligne du quotidien El Mercurio. À lire aussiDengue : symptômes, traitement, prévention, où en est-on ?Le glacier Jorge Montt s’étend sur 454 kilomètres et constitue l’un des 49 glaciers composant le Campo de Hielo Sur, dans les Andes patagoniennes, à cheval entre le Chili et l’Argentine. Il s’agirait de l’un des glaciers de l’hémisphère sud dont la fonte est la plus spectaculaire, d’après une récente étude chilienne. En effet, on y aurait observé un recul d’un kilomètre au cours de l’année 2010. Une diminution causée par le réchauffement climatique et des conditions océanographiques difficiles.  Dans la soirée de vendredi dernier, le conducteur du camion frigorifique qui transportait la glace, a été intercepté dans la ville de Cochrane, à près de 2.000 kilomètres au sud de Santiago. Mais ces complices sont toujours recherchés par les autorités. “La qualification est en principe de vol simple, étant donné la quantité de glace concernée. On parle d’une valeur marchande de 3 millions de pesos (4.660 euros environ)”, a souligné le procureur. Une inculpation pourrait également être prononcée pour “délit contre le patrimoine culturel”. Le 1 février 2012 à 18:25 • Maxime Lambertlast_img read more

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Quand observer la Lune permet de redécouvrir la vie sur Terre

first_imgQuand observer la Lune permet de redécouvrir la vie sur TerreDes astronomes de l’Observatoire européen austral (ESO) ont, en observant la Lune avec le VLT (Very Large Telescope), trouvé un moyen innovant de révéler les signes de vie sur Terre. L’objectif est de faire de notre planète un référant dans la détection de vie sur d’autres mondes. Habituellement, les signes de vie, qu’ils soient terrestres ou pas, sont difficiles à détecter. Ces biosignatures pourraient toutefois être plus facilement repérées grâce à une méthode innovante qu’une équipe de l’Observatoire européen austral (ESO) a employé. “Nous avons utilisé une stratégie appelée “observation du rayonnement terrestre” pour regarder la Terre comme s’il s’agissait d’une exoplanète”, explique Michael Sterzik, auteur principal de l’article scientifique présenté jeudi dans la revue scientifique Nature. “Le Soleil éclaire la Terre et cette lumière se réfléchit sur la surface de la Lune. La surface de la Lune agit alors comme un miroir géant et nous renvoie la lumière de la Terre – et c’est ce que nous avons observé avec le VLT”, poursuit-il. La véritable innovation réside dans le fait que l’équipe a expérimenté une nouvelle approche beaucoup plus sensible qui ne se contente pas d’observer l’intensité lumineuse mais qui tient compte de la spectropolarimétrie. En appliquant cette technique pour observer le rayonnement terrestre avec le VLT, les biosignatures ressortent très fortement dans la lumière réfléchie de la Terre.Ces résultats servent alors de mesure étalon pour les comparer avec d’autres relevés effectués dans l’espace. Stefano Bagnulo, un des coauteurs de l’étude (Armagh Observatory, Royaume-Uni) explique les avantages de cette méthode : “la lumière d’une exoplanète distante est très largement noyée dans la lumière éblouissante de son étoile, elle est de ce fait difficile à analyser. C’est un peu comme vouloir étudier un grain de poussière à côté d’une puissante ampoule électrique. Mais la lumière réfléchie par une planète est polarisée, alors que celle de l’étoile ne l’est pas. Aussi, les techniques de polarimétrie nous aident à distinguer la faible lumière réfléchie par une exoplanète dans l’éblouissante lumière d’une étoile”. Un pas important pour détecter une éventuelle vie végétativeÀ lire aussiBoisson, météorite et Facebook, les actus sciences que vous devez connaître ce 5 septembreL’équipe a étudié à la fois les couleurs et le degré de polarisation de la lumière de la Terre après qu’elle a été réfléchie par la Lune, comme si la lumière provenait d’une exoplanète. Rien qu’à partir de ces relevés, ils ont réussi à déduire que l’atmosphère terrestre était en partie nuageuse, qu’une partie de sa surface était recouverte d’océans et, surtout, qu’il y avait de la végétation dessus. Ils ont même pu détecter des changements dans la couverture nuageuse et dans le volume de végétation à différents moments alors que la lumière de plusieurs parties de la Terre se réfléchissait sur la Lune. “Trouver la vie en dehors du Système solaire dépend de deux choses : tout d’abord que la vie existe ailleurs et, si tel est le cas, d’avoir la capacité technique pour la détecter”, précise Enric Palle (Instituto de Astrofisica de Canarias, Espagne), un des coauteurs cité par Futura-sciences. “Ce travail constitue un pas important vers l’acquisition de cette capacité. Au bout du compte, la spectropolarimétrie, en recherchant les processus de la photosynthèse, peut nous dire si la vie sous forme végétative a émergé quelque part dans l’univers”, conclut Michael Sterzik ajoutant tout de même : “mais nous ne recherchons certainement pas de petits hommes verts ou la trace d’une vie intelligente”.Le 3 mars 2012 à 11:32 • Maxime Lambertlast_img read more

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Un télescope pour prévenir les impacts dastéroïdes

first_imgUn télescope pour prévenir les impacts d’astéroïdesUne équipe de scientifiques et astronautes américains viennent de dévoiler leur nouveau projet consistant à mettre en place un télescope spatial privé dans l’objectif de repérer les astéroïdes menaçant la Terre. Préserver l’humanité d’un impact fulminant d’astéroïdes sera bientôt possible. Un collectif d’anciens astronautes et de scientifiques américains viennent en effet de présenter un projet   englobant le financement, la construction et le lancement d’un nouveau télescope spatial privé. Baptisé Sentinel, celui-ci visera à détecter les éventuelles menaces venant de l’espace. Une initiative dont le coût total a été estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.D’après les détails dévoilés, les chercheurs prévoient de mettre l’engin spatial en orbite autour du Soleil, à 273 millions de kilomètres de la Terre. De là, il pourra cartographier l’intérieur du système solaire et permettra l’entreprise de missions d’exploration. “Les orbites à l’intérieur du système solaire sur lesquelles évoluent la Terre sont habitées d’un demi-million d’astéroïdes plus gros que celui qui s’est abattu en Sibérie le 30 juin 1908” explique Ed Lu, un ancien astronaute dans des propos relayés par TF1 News. Celui-ci souligne également : “A ce jour nous n’avons identifié et cartographié qu’un pour cent environ de ces astéroïdes”.Si la NASA traque 24 heure sur 24 le ciel à la recherche d’objets célestes relativement gros (1,5 kilomètre de largeur et plus), Sentinel lui se concentrera sur sur des astéroïdes plus petits mais pouvant aussi faire d’importants dégâts. “Durant cette mission de reconnaissance de 5 ans et demi, Sentinel découvrira et traquera un demi-million de ces astéroïdes proches de la Terre, créant une carte qui fournira le plan de la future exploration de notre système solaire tout en protégeant le futur de l’humanité sur Terre”, précise ainsi Ed Lu.Un lancement prévu pour 2017 ou 2018 À lire aussiBoisson, météorite et Facebook, les actus sciences que vous devez connaître ce 5 septembreMais prévenir une éventuelle menace pour la Terre, n’est pas le seul objectif de l’observation des astéroïdes, ces débris issus de la formation du système solaire, il y a 4,5 milliards d’années. Recelant des matériaux bien particuliers, ces corps peuvent aussi nous en apprendre beaucoup sur l’histoire de l’Univers. C’est d’ailleurs pour cette raison que la NASA envisage depuis plusieurs années d’envoyer un jour des astronautes sur des astéroïdes, ce qui pourrait arriver au cours de la prochaine décennie.  D’après les créateurs du projet, cinq ans seront nécessaires pour terminer la conception de Sentinel dont le lancement est prévu pour 2017 ou 2018 et se fera à l’aide du lanceur Falcon 9 de SpaceX. Ce dernier a récemment lancé la capsule Dragon vers la Station spatiale internationale (ISS).  Le 6 juillet 2012 à 19:41 • Maxime Lambertlast_img read more

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Dangers de la cigarette Fumer nuit au cerveau et réduit les capacités

first_imgDangers de la cigarette : Fumer nuit au cerveau et réduit les capacités intellectuellesSelon une nouvelle étude anglaise, le fait de fumer aurait un impact indirect sur le cerveau et nuirait à la mémoire, à la capacité d’apprentissage et au raisonnement intellectuel.On sait aujourd’hui que le tabac favorise le cancer des poumons, de la bouche et de nombreuses maladies cardio-vasculaires. Cette fois, une étude anglaise révèle que fumer rendrait aussi moins vif intellectuellement. L’article publié par les chercheurs du King’s College de Londres et paru dans la revue Age and Ageing indiquent que s’ils ont pu tirer de telles conclusions, c’est par pur hasard.À lire aussiLe mariage aiderait à prévenir les risques de démence, mais pourquoi ?En effet, leurs recherches initiales portaient sur les conséquences des maladies cardio-vasculaires sur le cerveau. Pour cette étude, ils ont ainsi suivi le poids et la pression artérielle de 8.800 personnes de plus de 50 ans. En parallèle, les patients devaient faire des exercices de mémoire (retenir des mots, par exemple) ou de vivacité intellectuelle (donner un maximum de nom d’animaux en une minute). Ces tests ont été renouvelés quatre ans, puis huit ans après le début de l’étude. Au final, les scientifiques ont constaté qu’un risque de maladie cardio-vasculaire élevé était directement associé à un déclin accéléré du fonctionnement cognitif. Or, ce résultat était particulièrement vrai chez les personnes qui n’avaient pas une bonne hygiène de vie. De même, les fumeurs ont présenté de moins bons résultats aux tests de mémoire, ont relevé les chercheurs. En établissant un lien direct entre une mauvaise hygiène de vie et de mauvaises performances cérébrales, l’étude semble confirmer que fumer augmente le risque de maladies cardio-vasculaires. Ces dernières favorisent à leur tour le déclin cognitif d’où le résultat suivant : fumer endommage indirectement le cerveau.”La recherche a plusieurs fois reliée le tabagisme et l’hypertension artérielle à un plus grand risque de déclin cognitif et de démence. Cette étude ajoute encore plus de poids à cette preuve”, déclare ainsi le Dr Simon Ridley du Alzheimer’s Research cité par le Huffington Post. Le 27 novembre 2012 à 19:55 • Maxime Lambertlast_img read more

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Samsung Galaxy Note un modèle 8 pouces en préparation pour le MWC

first_imgSamsung Galaxy Note : un modèle 8 pouces en préparation pour le MWC 2013 ?Samsung serait sur le point de dévoiler le Galaxy Note au format 8 pouces, à l’occasion du Mobile World Congress 2013, qui aura lieu à Barcelone entre le 25 et le 28 février. C’est le site SamMobile qui révèle l’information : un Samsung Galaxy 8.0 serait en préparation et devrait être présenté lors du MWC 2013. C’est l’occasion pour le géant sud-coréen de venir concurrencer l’Ipad Mini lancé fin 2012 d’Apple, dont il est déjà le principal rival sur le marché du smartphone.À lire aussiMaladie de Charcot : symptômes, causes, traitement, où en est on ?Bien que Samung n’ait pour l’instant rien dévoilé sur son projet, les caractéristiques de la tablette à l’écran Super Clear LCD au format 8 pouces circulent déjà. En effet, elle disposerait d’une résolution de 1280 par 800 pixels (soit à peu près l’équivalent de celle de l’Ipad Mini), d’un capteur photo de 5 mégapixels, 2 Go de RAM, 16 Go ou 32 GB d’espace de stockage interne, avec la possibilité de l’augmenter grâce à un slot Micro SD, d’une caméra frontale 1.3 mégapixels et d’une batterie 4600 mAh. Le Samsung Galaxy 8.0, dont le nom de code  serait GT-N5100, sera doté d’un processeur 1.6 Ghz et fonctionnera sous Android 4.2 Jelly Bean. Les autres spécifications techniques inclut le Bluetooth 4.0 ainsi que le stylet S-Pen, et sera disponible en version Wifi et Wifi/ 3G. Le prix n’est pas encore connu, mais devrait logiquement être moins chère que l’Ipad Mini. C’est le quatrième produit de la gamme Galaxy Note (lien non disponible) du constructeur coréen.Le 18 janvier 2013 à 13:17 • Maxime Lambertlast_img read more

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SleepOvations 700 Mini Mattresses are What Dreams are Made of

Why sleep on just one foam mattress when you can sleep on 700 individual ones?SleepOvation recently earned a patent for its high-tech bed, featuring hundreds of independently sealed cushions, each attached to its own pocket spring.The result: “700 tiny mattresses that cradle every inch of your body, distribute airflow, and offer an unmatched degree of cleanliness,” the New Jersey-based startup boasted.By replacing the traditional layer of foam with separate memory-foam pads, SleepOvation is able to better distribute body weight, helping to relieve back pain, discomfort, and restlessness.Invented by Richard Codos, the “cushion pocket spring” technology consists of a single pillow cushion pocket bonded to a single pocket coil spring. Stick enough of those together, and you get an innovative bed.Most folks will remember Tempur-Pedic’s infamous wine-glass test: Place a goblet with red wine at one end of the mattress and jump around like an excited four-year-old on the other. Then, be amazed by the lack of spillage, indicating reduced motion transfer across the bed.SleepOvation, however, takes the experiment a step further: Each individual coil isolates movement on the mattress, allowing the goblet to remain undisturbed even by adjacent shifts.No spillage (via SleepOvation)“Current mattresses use layers of foam with multiple sub-layers of low-quality filler foams and springs, marketed as ‘support layers’ that simply add height at the cost of comfort,” Codos said in a statement. “Our sleep technology gives the sleeper the ultimate luxury and comfort of sleeping on 700 individual and responsive mattresses.”Unlike other box springs that tend to impede air movement and generate heat, SleepOvation makes way for a breezy slumber. And even if you do wake up in a sweat, simply throw the removable mattress cover into the wash; while you’re at it, vacuum between the cushion pockets to eliminate dust mites, germs, and dead skin cells you didn’t even know were taking up residence in your bed.Expected for launch in September, the SleepOvation mattress will be available to pre-order starting Aug. 1 via Kickstarter. Sign up online now for a 20 percent pre-launch discount.Let us know what you like about Geek by taking our survey. read more

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Play Interior Designer With IKEAs New AR App

first_imgLet us know what you like about Geek by taking our survey. iPhone 11, iPhone 11 Pro Have More Cameras, More ProblemsApple Arcade Launches Next Week Stay on targetcenter_img For me, walking through the IKEA showroom is like walking a Hollywood red carpet: There’s glitz, glamour, and the promise of Swedish meatballs at the end.Every chair, sofa bed, end table, dish set, and laundry basket entices, calling out for me to just buy it now, and find somewhere to put it later.And while I’m sure the global retail giant would love for me to hand over my credit card without a second thought, IKEA’s new augmented reality app makes it easier to plan before purchasing.Fancy a new footstool? Test it out in augmented reality (via IKEA)IKEA Place takes advantage of Apple’s ARKit technology, allowing users to experiment with interior design in their home.“Get inspired and try many different products, styles, and colors in real-life settings with a swipe of your finger,” Michael Valdsgaard, leader of digital transformation at Inter IKEA Systems, said in a statement.Since the app automatically scales digital products based on room dimensions (with 98 percent accuracy!), even the most mathematically challenged customers can see what will—or, more importantly, won’t—fit into any given space.In line with Cupertino’s just-announced iPhones, enhanced for augmented reality, IKEA’s upcoming application promises technology “so precise” that folks can see even the finest details, like the texture of fabric and how light and shadows fall on the room’s furnishings.Look for IKEA Place, rolling out soon alongside Apple’s upgraded iOS 11 platform. The program initially focuses on large living room furniture: sofas, armchairs, footstools, coffee tables, storage solutions; additional items will be added in the future.I’ve always wondered what the Strandmon wing chair would look like in my living room (via IKEA)Using the interactive design tool, simply scan an empty space in your home or office, then browse, select, move, and place products as you like.Share prospective arrangements as an image or video: Ask Mom’s opinion on a few different footstools, or find out first that your roommate hates the rug you love. (Then ignore everyone’s opinion and just do what you want.)“Now, technology has caught up with our ambition,” Valdsgaard said. “AR lets us redefine the experience for furniture retail once more, in our restless quest to create a better everyday life for everyone, everywhere.”last_img read more

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Bechko and Hardman Talk About Bringing One of the Coolest Lanterns to

first_imgGreen Lantern is back and better than ever. Green Lantern: Earth One Vol. 1 brings us a new glance into the story of Hal Jordan, providing us with a taste of a revamped story that won’t fail to excite readers, new and old fans alike.Geek had the amazing opportunity to chat with Green Lantern: Earth One‘s fantastic co-creators, writer Corinna Sara Bechko and writer/artist Gabriel Hardman to talk about their fantastic new beginning to one of the coolest Lanterns and how they brought this story to life. Q: Hi Corinna & Gabriel! Thank you so much for talking with Geek! Are both of you Green Lantern fans? How did you both approach writing and drawing this new story? Were there other comics you looked at first to get an idea where you wanted to go?Gabriel Hardman: Green Lantern was always a character I was interested in. The vast number of different worlds and alien civilizations that are baked into the premise of a Green Lantern Corps suggests so many storytelling possibilities. My favorite GL stories were the Tales of the Green Lantern Corps stories written by Alan Moore and drawn by Kevin O’Neill, Dave Gibbons, and Bill Willingham. They tended to approach the stories more as sci-fi that straightforward superhero fare and that’s always appealed to me. Gil Kane, one of the best sequential artists, has also been a big influence on me so I can’t ignore his contribution to GL. And that early silver age take on the character by Kane and writer John Broome was an indirect inspiration for our book. All those characters in the late 50s, early 60s were revamped with an eye toward science fiction and we wanted to do the same but with contemporary sensibilities.via DC ComicsQ: As someone who knows the bare bones of Green Lantern history, Green Lantern: Earth One gives such an excellent and cosmic introduction to the story of Hal Jordan and this world. Would you say this would be a good starting point for anyone to jump into the Green Lantern journey? (Spoilers to our readers: I highly recommend it!)Corinna Sara Bechko: I really hope so! The Earth One line is built to do just that, and we took that idea and ran with it. Of course, this isn’t the same Hal Jordan you might encounter elsewhere in the DCU, but that’s one of the most interesting things about writing superheroes. As long as they retain their heroism and a few defining character traits, they can be viewed through many a different lens while still maintaining what makes them special. Q: Along with a great introduction into the world, GL: EO also gives readers a new revamped/rebooted story of Hal Jordan. What was it about Hal Jordan’s Green Lantern that attracted you guys, in particular, to want to revamp his story? CSB: I think we both really liked that he was a man without special, innate powers who just happened to get the opportunity to wield an object of great power. Essentially, it’s up to him to determine if the ring is a weapon or a tool. Broadly, will he use it for good or for evil? We thought a lot about that regarding how almost everyone, everywhere has the power of some sort, even if it’s just the power of their voice or of their continued existence in the face of terrible threats. How we use our power says a lot about who we are. Exploring that concept through Hal Jordan seemed like a natural direction to take.via DC ComicsQ: One thing that captures you about this story is the journey that his character takes. You write Jordan as much more like a down to earth and a morally conflicted hero who learns to look out for others rather than himself. Was this what you wanted to capture in writing him? Will you explore this a bit more in future issues? GH: Absolutely. We really feel a hero is defined by the choices they make — the sacrifices they make, rather than being a perfect, fearless person out of the gate. If there are more volumes of Green Lantern: Earth One this is something we’d love to explore not only with Hal but other Lanterns as well.Q: Gabriel, did you have any inspirations for your take on the art within GL: EO? It has such an Aliens-like / Interstellar-vibe in a mix. Was this comic different than any comic you’ve worked on before? GH: The first two Alien movies were certainly an inspiration but just as much for the practical way they handled space travel as the designs. That said, some amazing designers worked on those movies. I was the storyboard artist on Interstellar, but the main inspiration I got from working on that movie was all the real world space vehicle design reference I was exposed to while working in the art department.  Q: Corinna, you’ve written some great comics and prose! (Miss Fury is AHMAZING). Was this different for you to write than any comic you have before? CSB: Thank you so much! Miss Fury is probably my favorite run I’ve ever done with any character, and I’m so thankful that Dynamite gave me the chance to write her! As to this being different, I have to say both yes and no. It’s always important to respect the character and the world when you’re adding to someone else’s universe, so that approach is the same. That said, every character and world requires something different, so each time going in is like the first time until you find that special spark that makes the particular project unique.  via DC ComicsQ: You guys created such a human and balanced new setting for this take on Green Lantern. Is there a Lantern or any comic book hero that you’d love to team up on again? CSB: Thank you! We’d be very open to revisiting this world, and have some ideas about that. We also have plans for the return of our Image book, Invisible Republic. And I’ve always been kind of fascinated by the physics surrounding Aquaman… GH: I’d be interested in telling a Green Arrow, Hawkman, Spider-Man or Han Solo story but I’m most passionate to dive into more creator-owned work.Q: Thank you so much for talking with Geek! Do you have any other projects our readers should look out for? (Only if you can disclose!) Can you tell our readers where to find you (via social media, website, etc.)? CSB: Thanks for taking the time to chat with us! As for social media, I’m everywhere at my name (CorinnaBechko on Instagram, Corinna Bechko for my Facebook fan page, etc…) Projectwise, I just had a non-fiction book for young readers announced called “Smithsonian Dig It: Dinosaurs” (co-written with Brenda Scott Royce) which is available for pre-order and will be out in October. GH: I’m gabrielhardman on twitter and gabrielhardmanart on Instagram.Green Lantern: Earth One Vol.1 is set to release March 20, 2018! You can pre-order right now on Comixology! 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Sewage Runoff Makes For Shitty Sea Swimming Experience

first_img Watch: Dolphin Leaps Feet Away From Unsuspecting SurferNASA Says 2 Asteroids Will Safely Fly By Earth This Weekend Too cool for the pool? A new study shows that people who swim, bathe, or participating in sports in the sea are more likely to experience a variety of ailments.This research—led by University of Exeter Medical School and Andrew Singer from the Center for Ecology & Hydrology—is the first to examine whether spending time in the sea is associated with increased risk of illness.Unsurprisingly, the answer is a resounding yes.Once thought to have curative or therapeutic value, sea bathing is now believed to increase the odds of an earache (by 77 percent) and gastrointestinal bugs (by 29 percent).Probably because microorganisms from our excrement are seeping into the surf.In regions where sewage works can’t cope with the volume of water entering its system, large batches of untreated waste seeps into coastal waters.“This release of untreated sewage during and following moderate to heavy rainfall is a hugely significant source of human pathogens and must represent a priority for mitigation—without which there is unlikely to be much progress in this area,” Singer said in a statement.I don’t even like wading into the water during a trip to the beach; you would never see me doing laps or playing polo among Earth’s salty, oceanic waves. But now that I know the heightened chance of contracting a sickness, the closest you’ll find me to the sea is eating saltwater taffy.“We don’t want to deter people from going into the sea, which has many health benefits such as improving physical fitness, wellbeing, and connecting with nature,” according to research supervisor Will Gaze, of the University of Exeter Medical School. “However, it is important that people are aware of the risks so they can make informed decisions.”Analysts focused on 19 studies that covered more than 120,000 people in high-income countries since 1961; they also looked at links between sea bathing and incidence of illness in places like the US, UK, Australia, New Zealand, Denmark, and Norway.A paper, appropriately entitled “Is it safe to go back in the water?”, was published this week in the International Journal of Epidemiology.“Although most people will recover from infections with no medical treatment, they can prove more serious for vulnerable people, such as the very old or very young, or those with pre-existing health conditions,” Graze added. “We hope this research will contribute to further efforts to clean up our coastal waters.” Let us know what you like about Geek by taking our survey.center_img Stay on targetlast_img read more

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